Mon histoire a fait de moi une coach thérapeute humaniste et inclusive.
La scène m’a transformée
Ex comédienne et metteuse en scène.
15 ans à dire
les mots des autres
avant de poser les miens.
Le propre des comédien·nes est de pouvoir vivre des dizaines de vies par procuration. Je me suis nourrie de chacun des personnages que j’ai eu le privilège d’interpréter. Parfois, ces femmes me ressemblaient, je trouvais facile de leur donner une voix. Et pour d’autres, je me suis découverte à travers elles : leurs blessures n’étaient pas les miennes, mais leurs chagrins m’autorisaient enfin à verser des larmes pour les miens.
Quelques-un des spectacles que ma compagnie a programmés
De la scène au coaching thérapeutique
Un héritage créatif unique
Le décryptage des émotions
Quinze ans de scène, c’est autant d’années à rire et pleurer avec justesse, en connaissant chacune des intentions et motivations des femmes que j’incarnais.
Être comédienne, et plus encore metteuse en scène, c’est devenir un·e profiler des personnages que l’on sert sur le plateau. Pour leur rendre toujours leur juste voix.
J’ai appris ainsi la lecture des émotions, et surtout, à en remonter le fil : ce qui les déclenche, ce qui les renforce, ce qu’elles répètent d’une blessure plus ancienne. Une émotion n’est jamais le sujet, elle est le messager.
Cette acuité, je l’ai transférée dans mes accompagnements.
Mes 3 inspirations créatives
Dramathérapie
Approche thérapeutique qui utilise le jeu de rôle, l’incarnation et la mise en scène pour explorer les émotions, les conflits intérieurs et les schémas relationnels.
Thérapie narrative
Méthode qui aide à se réapproprier l’histoire de sa propre vie, à distinguer ce qui appartient vraiment à soi de ce qu’on a hérité, à réécrire les chapitres figés.
Méthode DRAMA™
Elle est le fruit de plusieurs années de recherches et de formation. Je suis fière de cette méthode signature qui vous permet de déconstruire ce qui vous empêche d’être vous, votre vrai self : libre.
Atelier de 6 semaines en ligne
Un positionnement militant
Les ravages du développement personnel.
La coach qui n’aimait pas le coaching
À l’école certifiée RNCP, on m’a appris la méthode Coué, les citations positives et une tripotée d’outils de motivation. Mais arrivée en séance, dans le concret, je voyais des personnes suradaptées, fatiguées d’essayer d’aller mieux, qui lisaient, consultaient, « travaillaient » sur elles, et finissaient par culpabiliser de ne pas aller mieux. Comme s’il fallait devenir la meilleure version de soi et mériter le bonheur. Très vite, j’ai compris que ces outils véhiculaient des injonctions à l’exemplarité, à la performance, et à un bonheur normé.
Alors j’ai repris les études. Longuement. Thérapie des schémas, logothérapie, dramathérapie, neurosciences affectives, etc. Autant de courants qui m’ont permis de relier les blocages d’aujourd’hui à leurs racines anciennes, plutôt que d’y plaquer des outils de motivation. Ma posture s’est affinée : accueillir, comprendre, déculpabiliser, se pardonner, reparenter l’enfant intérieur. Vous accompagner avec rigueur, sans promesse miracle. C’est ce qui me différencie d’autres coachs et du développement personnel.
Mon approche
les masques sociaux
Vous avez appris à devenir celle ou celui qu’on attendait : la fille parfaite, le bon élève, la collègue arrangeante, le partenaire dévoué. Avec le temps, ces masques deviennent si bien ajustés qu’on ne sait plus où finit le rôle et où commence soi. Mon approche, qui s’appuie sur les travaux de Jung, Goffman et Winnicott, consiste à vous permettre d’en prendre conscience, de comprendre leurs origines, pour retrouver votre liberté d’être vous.
Loyautés invisibles
Une partie de ce qui pèse aujourd’hui ne vient pas de vous : ce sont les loyautés héritées et les injonctions transmises, ce qu’on a porté pour les autres sans le savoir. Une peur reçue d’une mère, un silence d’un père, une dette familiale qu’on rejoue à son insu. Mon approche, nourrie par les travaux de Boszormenyi-Nagy sur les loyautés invisibles et par la psychogénéalogie d’Anne Ancelin Schützenberger, permet de remonter le fil de ces transmissions pour les distinguer de vos propres désirs.
Voix critique interne
Cette petite voix qui commente, juge, dévalorise, n’est jamais la vôtre au départ. Elle s’est construite à partir des regards posés sur vous, des phrases entendues, des injonctions intégrées. Mon approche, nourrie par les thérapies cognitives et par l’IFS (Internal Family Systems) de Richard Schwartz, permet de l’identifier, de comprendre d’où elle parle, et de lui retirer la place qu’elle a prise dans votre vie.
L'enfant intérieur
En chacun·e de nous vit l’enfant qu’on a été, avec ses blessures non écoutées, ses élans contrariés, ses besoins jamais comblés. Cette part demande à être entendue, non plus par les adultes qui n’ont pas su, mais par vous-même aujourd’hui. Mon approche, nourrie par la thérapie des schémas, les travaux de John Bradshaw et de Margaret Paul sur le reparentage, propose un acte de douceur réparatrice qui change profondément le rapport à soi.
Mon histoire singulière
Une vie de suradaptation
Mon père était un homme brillant, carriériste. « Être deuxième n’est pas entendable », disait-il. J’ai grandi avec cette maxime. À l’école, j’ai tenu le rôle : première, pendant des années. Mais déconnectée des autres, assez craintive et « dans son monde », comme dira un instituteur. Aujourd’hui je sais le mot : neuroatypique. J’ai appris très tôt à observer les autres pour comprendre comment leur ressembler. Un mode survie : la suradaptation.
Je n’étais pas malheureuse car je ne m’ennuyais jamais seule. Les mots sont devenus très tôt mes plus fidèles amis : littérature, livres scolaires, et puis surtout, les pièces de théâtre. À 14 ans, je clamais les tirades de Cyrano dans ma chambre :
Mais… chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,
Pour un oui, pour un non, se battre, – ou faire un vers !
Travailler sans souci de gloire ou de fortune,
À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !
N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,
Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit,
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,
Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Annonce officielle : je veux être comédienne.
Mon père dit non.
Alors j’ai obéi, bien sûr. Industrie pharmaceutique, laboratoire Servier, gros salaire, belle voiture… Burn-out. Cogné ! Ce sentiment d’avoir renié toutes mes convictions humanistes. L’affaire Mediator l’a depuis largement confirmé.
Alors à 35 ans, j’ai désobéi. Je suis devenue comédienne. Puis metteuse en scène et j’ai fondé ma compagnie théâtrale. Quinze ans de scène, le festival d’Avignon, les tournées. Mon rêve prenait forme, mais ne me rendait pas heureuse pour autant : sourire de façade, performer, plaire, ne pas décevoir, le piège d’une relation toxique. Rien n’était jamais assez beau, assez parfait, la suradaptation avait simplement changé de costume depuis mon enfance.
Puis, en 2018, le cancer de mon père. Je suis fille unique, alors j’ai tout arrêté pour être à ses côtés. Il m’a semblé qu’il était temps que nous fassions connaissance, enfin. Nous n’avions jamais communiqué qu’à travers un vocabulaire de performance, de violence souvent aussi.
Deux ans d’aidance, jusqu’à la fin. Que je ne regretterai jamais. J’ai découvert un homme lui aussi pris au piège des injonctions à « être quelqu’un » un homme admiré pour sa réussite, mais éteint de n’avoir su aimer.
L’envie d’accompagner les autres est née.
Ces années m’ont ouverte à une nouvelle mission de vie. Mais il me fallait déjà faire le deuil de mes propres blessures, un passage nécessaire pour qui veut bien accompagner les autres, sans projeter ses propres blessures.
Et quelles blessures…
Avril 2020. Six mois après le décès de mon père, mon compagnon m’offre un test ADN pour la Saint-Valentin (une joke de famille, nos fils lui en avaient offert un à Noël).
Cinq sœurs inconnues. Un père biologique, mort de chagrin à 43 ans après que ma mère l’a quitté, par honnêteté, pour ne pas briser sa famille.
Un véritable effondrement identitaire, et pendant ce temps, ma mère sombre. Hospitalisée en urgence, elle sera amputée d’une jambe.
Je suis devenue une femme libre en comprenant ma mère
J’ai compris que ma mère avait porté ce secret toute sa vie. Qu’elle avait été, elle aussi, profondément suradaptée à sa manière. Que ce qu’elle m’avait transmis, ce n’était pas une faute, mais bien la force de celle qui a tenu, coûte que coûte. J’ai cessé de lui en vouloir. Je l’ai comprise.
Mes sœurs, des femmes jusqu’alors inconnues, m’ont ouvert les bras. Une nouvelle vie a commencé, pour moi, comme pour elles, libérées de parts d’ombre de leur histoire.
Je suis une femme heureuse, et chanceuse d’avoir trouvé tant d’amour sur mon chemin : mon mari qui est entré dans ma vie quand j’avais dix-huit ans, nos deux fils (ma source d’inspiration) et puis ces sœurs et une belle poignée de neveux et nièces.
J’ai beaucoup de joie à vous transmettre chaque jour mon enthousiasme, et écouter vos parcours singuliers.
Un peu plus de…
heures de coaching
clients
ans d'entrepreneuriat
Si vous avez lu jusque-là…
la rubrique « on s’en fout ».
J'écris du slam à mes heures perdues
J’aime les mots. Ils ont été mes amis fidèles chaque fois que j’ai eu besoin de leur soutien, de leur invitation à me réinventer, pour croire toujours plus en la vie.
En 2022, j’ai lancé un podcast qui abordait des sujets thérapeutiques sous l’angle du slam : Tout peut changer aujourd’hui, devenu depuis Suradaptation.
J’ai eu le grand plaisir de collaborer avec l’artiste Matthieu Ramage pour l’écriture de plusieurs textes, avant de prendre mon envol, dans un élan qui reste cependant personnel : je ne le pratique pas sur scène.
Je suis féministe, écolo, végé
D’aucuns diraient woke. Ce dont je ne rougirai certainement pas.
Le fait est que j’ai une aversion manifeste pour les dogmes hérités, les injustices banalisées, les violences invisibles parce que normalisées. Je crois à la dignité de toustes, à la juste place des femmes, au respect du vivant, et à la responsabilité de regarder en face les systèmes qui nous façonnent.
Je suis amoureuse des border collies
J’ai découvert cette race par hasard, à la SPA, en craquant sur celui qui a été notre tout premier border collie : Titus.
Depuis, ce sont Hampton et Ucanha qui égayent notre quotidien chaque jour. Et je ne cesserai jamais de m’émerveiller de la force de la relation que nous avons nouée.
J'ai conçu ce site avec mes petites mains
Je confesse être geek, et ce, depuis les toutes premières heures d’internet.
Construire son site, c’est un peu comme aménager sa boutique, décorer sa vitrine. Et lorsque je suis sortie de l’école de coaching, les client·es ne se bousculaient pas ! Alors j’ai eu tout le temps de me former, bidouiller, recommencer.
Plus récemment, construire les visuels en collage que vous trouvez sur chaque page a été une activité loisir, pour me vider la tête.
J’espère que vous prendrez autant de plaisir à vous promener sur ce site que j’en ai eu à le rédiger et le mettre en forme.
Mon mari, mon meilleur ami
Pour être tout à fait honnête, la femme que je suis aujourd’hui, qui a déconstruit tant d’injonctions, peut bien avouer que je ne suis pas venue à l’amour et au mariage pour de bonnes raisons.
Plaire à un homme, le « garder », trouver un travail, se marier, faire des enfants… Le plan de vie de la « parfaite petite femme », que j’ai suivi comme tant d’autres, pour coller au modèle.
Avec en plus la fierté d’avoir coché les cases très tôt : nous nous sommes rencontrés ados — j’avais 17, lui 18 ans.
Nous avons subit la vie parfois, bravé et questionné notre union aussi. Mais plus que tout, nous avons grandi ensemble, avec une volonté indéfctible de veiller l’un·e sur l’autre.
Il est celui que j’appelle en tout premier lorsque tombe une nouvelle, mon meilleur ami, mon amour.
Je suis neuroatypique
Il n’y a là ni aveu, ni fierté. Je choisis de vous en parler parce que si vous l’êtes vous aussi, je sais que ça vous rassurera de savoir que vous pourrez vous sentir libre d’être vous, sans craindre de dire ce qu’il faut, ou de ne pas dire ce qu’il ne faut pas. Bref, de tenter de vous suradapter.
Et pour tout·es, avoir passé une vie à tenter de coller au modèle tout en se sentant trop ou pas assez, ça aide, pour comprendre et reconnaître la suradaptation chez les autres.
Cela dit, ma neuroatypie n’est ni un outil ni une méthode. Mon professionnalisme, lui, repose sur mes formations et mes années de pratique.
Mes fils, ma plus grande source d'inspiration
Lorsque l’on devient parent, on espère réussir à inspirer ses enfants, leur transmettre ce que nous pensons avoir de plus vivant : une passion, des valeurs, un choix professionnel, etc.
Puis ils, elles grandissent et deviennent autonomes. Plus libres de leur choix aussi. Et peu à peu, votre enfant ne vous ressemble plus tant que ça. C’est une phase que beaucoup de parents vivent mal, en traitant parfois leur fils ou leur fille d’ingrat·e, d’égoïste. C’est l’ego qui parle le plus souvent — pas facile d’accepter que notre point de vue n’est pas universel.
J’ai transmis ma passion du spectacle vivant à mes fils. Mon mari leur a transmis le goût du voyage et de la découverte. Puis, à mesure qu’ils ont grandi, nous avons découvert de jeunes hommes engagés pour un monde plus juste, plus solidaire, plus inclusif. Bien au-delà de l’humanisme que nous avions voulu leur enseigner : ils sont de ces personnes qui s’indignent, s’investissent. Et ça, c’est eux, pas nous. Nous avons toujours préféré notre confort aux luttes.
En tant que femme qui vieillit, avec ce que ça a de perturbant tant le corps change, ce regard d’ouverture et de refus des stigmatisations qu’ont mes fils m’a libérée des diktats (minceur, rajeunissement, etc.), m’a fait prendre conscience de mes années de suradaptation, lorsque j’étais comédienne, et que la beauté était un leitmotiv pour tenter de trouver ma place.
Mes fils m’ont enseigné le féminisme et transmis la liberté d’être moi.
Envie de me raconter ta vie ?
06 51 78 58 05
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Grands bonheurs en image
je suis une femme comblée.
Ces photos datant un peu, vous pouvez ajouter quelques années, et un border collie !

