Saison 2épisode 3

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témoignage DRAMA™, atelier en ligne de 6 semaine

Voix off Marnie, intro 

Un nouvel épisode de témoignages sur l’atelier DRAMA™, et aujourd’hui, c’est Guillemette que vous allez entendre. Guillemette vit à Dublin, et alors c’est un épisode petit bonbon, mais vraiment, parce qu’une conversation avec Guilhemette, vous allez l’écouter, c’est un pur instant de bonheur.

Ma chère Guillemette, elle a été un rayon de soleil pour les participants de cette toute première session de l’atelier DRAMA™. Et puis vous allez entendre dans cet épisode qu’elle était venue chercher des réponses, des réponses bien particulières. Et je pense que c’est un épisode qui va résonner pour beaucoup, et notamment pour les femmes. Je ne vous en dis pas plus, je ne vous spoil pas. En tout cas, je suis ravie de vous faire écouter ce retour sur l’atelier DRAMA™. Et notre chère Guillemette, vous allez voir…

Si vous avez envie de m’en dire plus, ou peut-être d’envoyer un message à Guilhemette, je lui transmettrai, vous pouvez compter sur moi. Je vous redonne l’adresse, c’est podcast@marnie.coach. Allez, prenez place, mettez-vous à l’aise, parce que la déconstruction commence maintenant.

Guillemette
Je m’appelle Guilhemette, je vis actuellement à Dublin. J’ai une petite trentaine d’années. J’ai fait des études de pharmacie. C’est vrai que je me demande toujours est-ce que ça a un intérêt de parler de son métier, mais on y passe tellement de temps que ça fait quand même partie de ma vie. Je travaille dans l’industrie pharmaceutique et je suis une grande fan du développement personnel.

Célibat, injonctions sociales et pression de “fonder une famille”

Être une femme de presque 35 ans, seule et sans enfant

Guillemette
L’expérience drama, j’y participais. Je voulais vraiment me sentir mieux avec le fait d’être une femme de presque 35 ans, seule — pas seule, j’aime pas ce terme — mais célibataire et sans enfant. C’est vrai que je pense que moi-même, je me mets beaucoup de pression pour essayer de rencontrer quelqu’un, de fonder une famille. Et on en avait discuté ensemble, on s’était dit, cet atelier peut m’aider à faire la part des choses en se disant, est-ce que cette pression que j’ai, que je ressens, est-ce qu’elle vient de moi-même ? de l’extérieur ? Est-ce que c’est vraiment quelque chose que je souhaite, au fond, être en couple, avoir une famille ? Moi, c’était vraiment dans cette démarche-là, pour ce sujet précis, que j’ai participé à l’atelier drama.

Marnie
Ok. Et tu as trouvé ta réponse ?

Estime de soi, exigence en amour et réappropriation de sa définition du bonheur

Et si c’est OK d’être exigeante ?

Guillemette
Oui, j’ai trouvé ma réponse. Je crois que… J’ai trouvé surtout beaucoup un soulagement de me dire aussi, et notamment par des échanges qu’on avait eus en off avec les différentes personnes de l’atelier, et notamment avec une personne que j’ai eue qui m’a dit, parce qu’on parlait des injonctions d’être seule, l’injonction surtout d’être exigeante quand on est célibataire. Parce que le nombre de fois que j’ai entendu, mais si tu voulais, tu pourrais être en couple. Alors oui. Mais j’ai entendu aussi, tu es célibataire parce que tu es trop exigeante. Et en fait, cette personne-là, lors des ateliers avec toi, Marnie, m’a dit, et si c’est OK d’être exigeante ? Et si c’est OK de se dire, je suis une belle personne, j’ai travaillé sur moi, j’ai de l’estime pour moi-même, je mérite… d’être heureuse avec quelqu’un. Je suis très heureuse moi-même, seule. Et donc, si je veux être en couple, enfin, s’il imagine un couple, c’est comme une cerise sur le gâteau. Et ce n’est pas quelque chose que je ne dois pas être en couple. Je veux être en couple pour être encore plus heureuse. Et c’est OK d’être exigeante, c’est OK de prendre son temps pour trouver la bonne personne. Et je crois que ça m’a fait du bien de l’entendre.

Marnie
C’est tellement important ce que tu dis là, et je pense que ça peut vraiment parler à des personnes qui nous écoutent. Ça veut dire qu’en fait, tu t’es réapproprié ta vision de l’amour, ta vision du bonheur aussi, parce que le bonheur passe aussi par la solitude. La solitude, comme tu l’as dit, ce n’est pas une question d’être seule, mais par le célibat. C’est en effet une précision qui est importante. Et c’est ce que j’espérais, en effet. Alors, pas seulement ça, mais c’est vous donner la possibilité de vous réapproprier qui vous êtes de par les outils. Et oui, il y a eu notamment un outil sur les injonctions, mais aussi de par l’écoute que vous recevez les uns des autres quand vous êtes en binôme entre deux séances. Et ça me touche, en fait, quand tu me dis ça. Et de voir que pour toi, ça a été la réappropriation de ta définition du bonheur.

Définition de la suradaptation et risques (signaux internes, besoins, épuisement mental)

Le danger, c’est déjà de ne pas se reconnaître soi-même.

Marnie
Maintenant que tu as vécu l’atelier drama, si tu devais expliquer simplement à une personne qui n’a pas du tout conscience de la suradaptation, si tu devais lui expliquer simplement quels sont les dangers de la suradaptation, tu dirais quoi ?

Guillemette
Je dirais que le danger, c’est déjà de ne pas se reconnaître soi-même, d’être très éloignée de nous-mêmes, de ce qu’on est pour nous-mêmes en tout cas. Donc d’être éloignée… de ne pas remplir ses besoins. Donc, c’est de ne plus du tout s’écouter. Et puis, c’est vrai que c’est important. Je pense que la suradaptation, on en prend conscience quand on est dans un moment peut-être de difficulté où on se dit Ah mince, je ne me sens pas à l’aise à ce moment-là, dans ce moment-là. Qu’est-ce qui se passe ? Est-ce que je me suis suradaptée ? Peut-être que moi, c’est ça ma petite alerte. C’est un moment de malaise. Et je pense que c’est dans ces moments-là que je me dis, tiens, est-ce que je suis en suradaptation ? Et puis ensuite, oui, le danger, c’est, je pense, de ne pas s’écouter. Et à terme, de se perdre peut-être un peu.

La suradaptation, c’est quand on ne tient pas compte de ses alertes.

Marnie
Jusqu’à l’épuisement mental pour certains, et toi, tu parles de ton alerte qui fonctionne. C’est toujours très sain quand on tient compte de nos alertes. Après, au cours d’une vie, on peut, même si on a l’habitude d’en tenir compte, être dans une situation très particulière. Voyons la relation toxique, par exemple, où beaucoup de personnes se retrouvent un peu anesthésiées et ne parviennent plus à tenir compte de leurs alertes, c’est-à-dire qu’elles se retrouvent vraiment en suradaptation. Parce que tout est fait pour que leurs signaux soient brouillés. C’est très juste ce que tu dis, c’est que la suradaptation, c’est quand on ne tient pas compte de ses alertes. Je te disais une définition simple, c’est exactement ça en fait.

Pour approfondir

L'article de référence sur la suradaptation

DRAMA™ en groupe : interséances, binômes, confiance, place dans le collectif

Guillemette
C’est vrai que j’ai vraiment vu l’évolution en six semaines de la première séance où on était… Un peu timide, on voyait les différentes personnalités, mais on ne savait pas vraiment où on allait. On répondait à des questions, on essayait de se connaître. Et puis ensuite, cette confiance qui s’est construite au fur et à mesure, avec notamment les interséances où on a pu échanger et donc construire du lien entre nous, et mieux se connaître aussi. Et ensuite, on a vu vraiment la différence, je trouve, lors des séances en groupe, où on avait ce respect, cette confiance, cette bienveillance. On s’est livrés sur des sujets très personnels. Et j’ai vraiment adoré voir cette évolution, la ressentir, être bien et me sentir à ma place dans ce groupe finalement. 

Marnie
Oui, Et vous étiez tous à votre place, tous et toutes.Vraiment, c’était ça qui était très beau à voir.Chacun prenait petit à petit sa place, et sa place pas en tant qu’être individuel, mais aussi sa place en tant qu’être ouvert à l’autre, dans l’envie de laisser résonner ses blessures, ses questionnements avec ceux de l’autre.

La méthode DRAMA™

Une expérience unique pour trouver son vrai self

Si tu te reconnais dans la suradaptation (tenir l’image, t’oublier, culpabiliser, te sentir “à côté” de ta vie), l’atelier en ligne DRAMA™ est fait pour toi ! J'ai construit sur protocole structuré issu de plus de 40 courants thérapeutiques que j'ai découverts durant des années de recherche et de formations : psy, philo, socio, neuro… et même théâtre avec une forme de dramathérapie ! (obligé, j'ai été comédienne pro pendant 15 ans !)

Suradaptation → origines → déconstruction → dé[DRAMA]tisation → vrai SELF

6 semaines de rire, d'émotions, de créativité et d'amitié !

Créativité, théâtre et résilience (scène finale, podcast, collage)

Répondre à la question « Qui suis-je ? »

Marnie
DRAMA™, c’est aussi comment la créativité peut devenir source de résilience et bien sûr de l’interprétation. Et je sais que tu as déjà fait du théâtre, on avait été amené à en parler l’année dernière. Je ne sais pas si ça a motivé cette scène qu’Émilie et toi avez jouée, mais qui a été un régal à la cérémonie de clôture. C’était quoi ta motivation pendant que tu as préparé, pendant que vous avez préparé toutes les deux cette scène ?

Guillemette
À la fin, je me suis dit… Cet atelier DRAMA™, je veux lui rendre justice. Je veux rendre justice à son nom. Et je veux produire… Ça me plaisait aussi de jouer un rôle, finalement, qui était un peu différent du mien, tout en gardant quand même… beaucoup de parallèles pour pouvoir, bien sûr, répondre à la question Qui suis-je ? de cette dernière séance. Et je savais qu’Émilie avait aussi fait du théâtre, donc j’ai tout de suite pensé à cette création, cette idée de podcast. Et donc, quand je lui en ai parlé, elle a tout de suite adhéré au sujet et à l’idée. Et finalement, ça s’est fait très naturellement. On a construit notre texte ensemble et ensuite, on s’est régalé de vous le présenter.

Marnie
C’est drôle parce que quand je dis que ce tout premier groupe que vous avez été a marqué l’histoire de cette expérience DRAMA™ qui existe encore aujourd’hui, je disais à Damien, qui a été interviewé aussi ces derniers jours, je lui disais que lui, il était à l’origine de la naissance des binômes, puisqu’à l’issue de la première séance, il me dit Oh, mais ce serait bien qu’on puisse échanger entre nous pendant les séances. Et vous, quelque part, Émilie et toi, je crois que vous êtes à l’origine de ce podcast, en fait, parce que c’est vrai que quand vous choisissez de faire comme scène théâtrale pour la dernière séance, la sixième, la cérémonie de clôture, de faire un podcast, je ne sais pas, il y a quelque chose qui s’éclaire dans ma tête et oui, je crois que vous m’avez beaucoup nourrie, en fait, tous les participants que vous étiez et j’imagine les suivants, bien évidemment. Vous m’avez beaucoup nourrie et ce podcast, il existe aussi aujourd’hui, je pense, pour rendre hommage à cette scène. Je ne sais pas, peut-être qu’un jour, il va falloir qu’on la diffuse. Quand même, elle a été filmée. 

Guillemette
Trop chouette Marnie, j’en suis ravie. En tout cas, on avait pris beaucoup de plaisir. 

La créativité comme outil de résilience

Marnie
Et quand tu parles justement de l’aspect théâtral ou en tout cas créatif de DRAMA™, c’est vrai qu’il pourra l’être toujours plus, il se veut aussi didactique, tu l’as dit, avec ses outils. Mais moi, je retiens que tu t’en étais également emparée dès la toute deuxième séance où tu avais fait cet outil tellement créatif avec le collage, je revois les images et j’ai eu grand bonheur de voir à quel point d’emblée tu avais pris un parti pris créatif au cours de l’atelier DRAMA™ et ça s’est senti.

Guillemette
Oui, alors il faut savoir que je ne sais pas si je me considère comme une personne créative, en tout cas moi mon métier est très, très éloignée, puisque je suis dans la réglementation. Et donc, je me fais vraiment une joie, quand je peux, de sortir de cet aspect très scientifique et de pouvoir juste m’évader un petit peu de ce métier et de cette pensée un petit peu rigide parfois pour développer cette créativité. C’est vraiment quelque chose qui me tient à cœur.

Marnie
Ok, grand bien t’en fasses. Je crois tant à la créativité comme outil de résilience. La créativité nous permet de transcender nos propres histoires et celles des autres et de nous nourrir aussi. Rappelons à ceux qui nous écoutent qu’aller au cinéma, aller au théâtre, célébrer toute forme de création, même dans les musées, ça nous fait du bien de nous reconnecter à cette autre dimension de la vie, en tout cas.

Guillemette
Complètement.

Comparatif protocole DRAMA™ et autres méthodes

Liberté de choix, être à sa place, décisions en âme et conscience

Continuer d’être à ma place.

Marnie
Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour l’avenir ?

Guillemette
Écoute, je pense qu’on peut me souhaiter de… continuer d’être à ma place parce que je trouve que cette sensation de quand on est au bon endroit, au bon moment, qu’on fait les choses qu’on doit faire, en tout cas qu’on sent au fond de nous que ces actions, ces événements, qu’on est à la bonne place, je trouve qu’il n’y a rien de mieux. Et on avait parlé aussi ensemble de liberté. Mais pas la liberté de voyager, mais la vraie liberté, c’est quand on fait nos choix en âme et conscience, Est-ce que ça te parle qu’on ait justement mentionné tous ces sujets ?

La vraie liberté, c’est ça, c’est la liberté de choix, tout simplement.

Marnie
Complètement, parce que c’est la liberté intellectuelle. La vraie liberté, c’est ça, c’est la liberté de choix, tout simplement. Et elle est infiniment précieuse, parce que rappelons qu’il y a beaucoup de personnes dans ce monde qui malheureusement n’ont pas la liberté de choix. Et pouvoir l’avoir, c’est très important. Et la liberté de questionner également la place que nous avons pour nous-mêmes, ce fameux commitment, mais également celui envers les autres, parce que seul, on va beaucoup moins vite qu’à plusieurs, et vous l’avez vu au cours de l’atelier DRAMA™, et oui, c’est ça, c’est ça la liberté en fait, c’est de pouvoir choisir sans être contraint en étant libre tu l’as dit toi-même tout à l’heure se réapproprier aussi ses choix quand tu parlais de la notion de célibat et oui merci de me rappeler merci de me rappeler ça parce que ce sont des préceptes que j’aime énormément.

Guillemette
Oui, et ça a beaucoup résonné en moi, cette liberté. Et c’est quelque chose maintenant vraiment vers lequel je tends. Et cette liberté de faire mes choix de vie en âme et conscience et en accord avec moi-même. Je trouve que c’est… C’est un très beau but personnel.

Marnie
Conserve-le. Conserve-le. Écoute, je crois que tout est dit. Merci pour ce très bon moment avec toi. Et puis, je te dis de toute façon à bientôt. On sera amenés à se reparler, je pense.

Guillemette
Bien sûr. Merci beaucoup, Marnie. Merci encore pour ton implication, pour ton accompagnement. Et c’était un bonheur de t’avoir à nos côtés. Merci beaucoup.

Marnie
À bientôt. Au revoir, Guillemette.

Guillemette
À bientôt.

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